Lausanne

Créé par DiChim Zoug le Thu 21 July 2016

Lausanne

Nous avons quitté Paris et profitons du confort de l'Orient-Express. Nous faisons plus ample connaissance avec les deux Anglais qui ont embarqués en même temps que nous à Londres. Il s'agit du Colonnel Herring et de sa femme. Cet officier à la retraite a beaucoup servi à l'étranger, surtout en Inde. Sa femme restée alors en Angleterre en profite maintenant pour voyager avec son époux, qui est intarissable sur tous les pays qu'il a visités au cours de sa carrière.

Pendant la fin de soirée, Wentworth semble un peu souffrant et pour le moins fatigué. Nous rejoignons nos cabines vers 2h du matin pour un repos bien mérité. L'arrivée est prévue pour 7h à Lausanne. Bercés par le mouvement et le bruit du train, nous ne sommes pas longs à nous endormir.

Une heure avant l'arrivée, Pierre Marchand le chef de cabine, nous réveille pour un petit déjeuner au wagon-restaurant. Il nous réservera des chambres à l'hôtel Beau Séjour. Wentworth n'est pas venu déjeuner. Kate et moi nous rendons à sa cabine et constatons que le pauvre homme est très blanc et tremblotant. Il a vomi une grande partie de la nuit. C'est sûrement un choc nerveux suite aux événements. Je lui donne quelques conseils et il est décidé que l'archéologue restera dans le train et nous attendra à Milan, notre prochaine étape.

Kate et moi descendons donc du train. Je suis honteusement heureux de me retrouver à nouveau seul avec la jeune femme. L'arrêt n'est que de 7 minutes avant le départ vers l'Italie. Kate récupère le bras du simulacre, enroulé dans une couverture, avant que les bagagistes ne s'en chargent pour apporter nos effets à l'hôtel. Il nous sera nécessaire de trouver une malle dans laquelle le transporter, d'autant que nous devons compléter la statue.

Au petit matin, Lausanne est un fort contraste avec Paris. L'atmosphère est triste et déprimante après le faste de la Ville lumière. Kate et moi allons au café de la gare pour nous renseigner. La rue Saint-Étienne, adresse d'envoi de la lettre aux Lorien est proche de la cathédrale. Le garçon de café nous explique, par ailleurs, qu'en ce moment, la ville est en pleine conférence internationale pour redéfinir les frontières de la Turquie après la Grande Guerre.

Après avoir été à l'hôtel Beau Rivage pour déposer le bras à l'abri, Nous allons acheter une malle. Notre choix se porte sur une malle Louis Vuitton que nous pourrons, selon le vendeur, transmettre à noss enfants.

Cela m'amuse beaucoup, et j'insiste pour confirmer que la malle devra être grande, car je souhaite une grande descendance.

Après avoir demandé de livrer le bagage à l'hôtel, nous nous dirigeons vers la rue Saint-Étienne. À l'entrée du 50, une vieille plaque indique : « Wellington Fils – Taxidermie». Il est impossible d'en contempler la vitrine, car celle-ci est dissimulée derrière de lourds rideaux opaques. Avant d'entrer, Kate et moi établissons le plan de se faire passer pour les Lorien. Nous sommes sur le point de pousser la porte, lorsque nous nous faisons judicieusement la réflexion que je ne parle pas français et que Kate, malgré sa maitrise de cette langue, a tout de même un accent anglais fort reconnaissable. Après un rapide conciliabule, nous ne serons que des amis des Lorien qui profitent de ce passage à Lausanne pour se renseigner pour nos amis. Je me déclarerai le parrain de la petite Guitterie.

Lorsque nous frappons à la porte, un homme chauve, la cinquantaine, une gitane à la bouche et de gros cernes sous les yeux nous fait entrer dans le magasin. Kate et moi avons l'impression de rentrer dans un autre monde. Des animaux empaillés sont exposés. Une chaleur étouffante et désagréable règne dans les lieux. Des odeurs riches et entêtantes nous sautent au nez. L'homme à l'accent anglais nous propose un thé et nous fait monter à la cuisine, au premier étage. Ses manches sont retroussées et je remarque des traces de piqures et des bleus à la saignée du coude. L'homme souffre également de légers tremblements et j'en déduis qu'il se drogue.

Une fois que nous sommes installés dans la cuisine, je lui raconte l'histoire prévue. Nous sommes des amis des Lorien qui nous ont demandé de nous renseigner sur cette mystérieuse lettre que Wellington leur avait adressée. Lorsque j'accentue mon baratin pour avoir des renseignements sur ces fameuses recherches, je peux voir, dans les yeux de mon interlocuteur, une lueur que je n'arrive pas à interpréter. Mais celui-ci nous raconte son histoire.

Pendant la Grande Guerre, Edgar a fraternisé avec un Français du Jura qui se rendait souvent en Suisse. Ce Français, un certain Raoul, lui a avoué qu'ouvrier sur un chantier, il avait perpétré un forfait. En effet, il avait découvert un objet étrange et sans pouvoir se l'expliquer, il était parti avec et l'avait volé. Cet objet était un parchemin. Deux jours après sa révélation à Edgar, le Raoul en question était sauvagement abattu par une mitrailleuse allemande. Edgar finit par être en possession du parchemin et en avoir une traduction incomplète. Cela parlait de Sedefkar et de Fenalik, après quelques recherches, il envoya donc sa fameuse lettre aux Lorien. Aujourd'hui, s'il s'intéresse toujours à l'occultisme, ses recherches semblent au point mort.

Soudain, la porte s'ouvre et un homme jeune entre dans la pièce. Son regard nous dérange. En effet, ses yeux sont fixes et il tourne la tête au lieu des yeux pour passer de Kate à moi. L'arrière de sa tête est déformé. Il s'agit de William, le jeune frère du propriétaire des lieux. Il a été blessé à la tête pendant la guerre. Il est muet et paralysé de la face. Il s'assoit à table face à Kate et moi. Nous le saluons et il répond par un bonjour écrit sur un carnet.

Peu de temps après, Edgar déclare vouloir vendre le parchemin. Il nous propose d'y réfléchir tranquillement et sort de la cuisine. Nous discutons un moment avec William qui répond sur son carnet. Edgar serait très occupé en ce moment et aussi très fatigué. À part, cela William semble très friand de poisson grillé.

Au bout d'une demi-heure, Edgar n'est toujours pas revenu. Nous sortons de la cuisine et appellons sans réponse. Du coup, nous en profitons alors pour visiter les autres pièces de l'étage. Dans la chambre d'Edgar, nous trouvons de nombreuses bouteilles d'alcool, de la morphine et des seringues. Une petite bouteille verte portant la mention «Lausanne du rêve» attire mon attention avant de ressortir de la pièce.

Quelques instants plus tard, Edgar est de retour avec un ami. Il le présente comme étant le duc des Esseintes. Ce nom évoque quelque chose à Kate, qui se rappelle qu'il s'agit du nom d'un héros de roman. Le duc serait intéressé par le parchemin et Edgar profite de la concurrence éventuelle pour faire monter les enchères. Edgar en demande 250 livres, c'est une sacrée somme et je répond que je ne suis pas vraiment intéressé. C'est certain, les Lorien sont des amis et nous sommes curieux, mais dépenser une telle somme est hors de propos. Le duc et Edgar conviennent donc de continuer à en discuter le soir même au restaurant à 19h30. Lorsque nous prennons congé, le duc nous conseille d'aller visiter la cathédrale.

Kate et moi décidons alors de revenir le soir avec du poisson pour William, nous espérons ainsi pouvoir nous emparer du parchemin pendant l'absence du maitre de maison. Nous préférons rester un petit moment pour voir si Edgar ressort après notre départ. Ce qu'il fait. Malheureusement, nous manquons de discrétion et l'homme nous voit. Prompt à réagir, je fonce alors vers lui et l'appelle carrément pour lui demander si la cathédrale est bien dans la direction du nord. Après confirmation, je fais mine de sermonner Kate pour son mauvais sens de l'orientation qui nous aura fait perdre du temps. J'espère ainsi endormir les soupçons du taxidermiste.

Nous en profitons alors pour visiter la cathédrale qui date du XIIIe siècle. Celle-ci est magnifique et gigantesque. Dans la crypte, nous observons la statue d'Otho. Un gisant dont les mains ne sont plus que des moignons et dont la garde de l'épée a disparu. Nous allons ensuite déjeuner à l'hôtel, où le repas est tout simplement fantastique. Kate commence, par ailleurs, à s'inquiéter du prix de ces séjours dans des hôtels somptueux. Elle évoque l'idée de réserver nous-mêmes nos chambres dans des établissements plus modestes. J'en comprend bien la raison, mais ne peux m'empêcher de regretter ce retour à la réalité de nos finances. J'avoue que je m'habitue facilement au luxe.

Après un après-midi à faire des recherches à la bibliothèque, nous achètons du poisson et Kate demande aux cuisiniers de l'hôtel de bien vouloir le faire cuire. Puis nous retournons au 50 rue Saint-Étienne. Une fois à l'intérieur, Kate appelle William, mais celui-ci ne répond pas. L'ambiance est menaçante et la chaleur du matin a disparu. Nous espèrons monter discrètement, lorsque, me prenant le bras dans un sanglier, je le fais chuter au sol. Le bruit est conséquent, mais personne ne réagit dans la maison. Lorsque j'arrive en haut des marches, je sens une substance poisseuse. Je la touche, c'est du sang froid, qui coule visiblement depuis la cuisine. Dans cette dernière, c'est le chaos. Le corps de William est allongé sur le ventre, un couteau de cuisine planté dans son dos dont on a écorché la peau.

Lorsque je l'examine, je constate que la mort remonte à, au moins, une heure. Nous continuons vers la chambre d'Edgar, lorsque Kate ouvre la porte, elle voit une forme allongée sur le lit. C'est Edgar, il semble être mort d'overdose. En fouillant la pièce, Kate tombe sur un faux parchemin et sur le journal du mort. Il y dit, entre autres choses, qu'il a caché le vrai parchemin dans la Lausanne onirique. Je me souviens de la petite bouteille verte et la récupère. Elle est à moitié pleine. Rapidement, nous décidons que nous devons aller chercher le parchemin dans cette Lausanne onirique. Notre seule question est de savoir si nous buvons la potion ici où bien, plus à l'abri à l'hôtel. Pris par le temps, nous le faisons dans la chambre même. Kate boit et tombe immédiatement au sol en se cognant la tête. Je la met dans une position plus confortable, m'allonge à côté, bois à son tour et m'endors aussitôt.

À peine endormis, nous ouvrons les yeux. Notre vue est trouble, nous sommes au sol à l'extérieur et avons du mal à respirer. Le sol est terreux et tout autour de nous est gris et terne. Je me relève et vois une porte en plein milieu de la plaine. Lorsque nous nous parlons, le son de nos voix est altéré comme si nous parlions très lentement. À part le bruit de nos respirations difficiles et nos voix, aucun son ne trouble le silence. Nous dirigeant vers la porte, nos pas soulèvent la poussière. Une épaisse couche de cendres recouvre la terre.

J'ouvre la porte et nous nous retrouvons dans l'atelier d'une boutique de taxidermie. Les couleurs et les sons redeviennent normaux, mais Kate est habillée d'un corset et je suis en chausses. La pièce est éclairée par des torches, il n'y a pas de lampes. Les outils sont anciens et sur le comptoir, un loup est éventré, les tripes à l'air en train de pourrir. La maison ressemble à celle de Wellington tout en étant différente. Nous montons l'escalier. En haut, la configuration est la même, mais il n'y a pas de porte. Un gros four chauffe dans la cuisine. Dans la chambre, le lit est juste un matelas en toile de jute avec de la paille qui s'en échappe. Kate et moi nous mettons à fouiller l'étage, mais ne trouvons rien. Nous recommençons en bas. Kate va jusqu'à plonger ses mains dans les viscères du loup, mais toujours rien. Des bruits étranges nous parviennent. Puis, dehors s'élèvent un son de cloches et le bruit du vent. Nous finissons par nous dire que nous devons suivre le gong de ces cloches de plus en plus insistant qui nous attire vers la cathédrale.

Dehors, nous sommes dans une ville. Les couleurs sont sépia. Une foule remonte la rue doucement comme hypnotisée. Une rumeur en monte comme une litanie : «Le Prince. Le Prince Puzzle nous attend». Du vent sort d'une grande fissure dans le sol à une cinquantaine de mètres et en passant à côté, nous entendos des ricanements macabres dans la crevasse. Kate et moi remontons la rue, à droite, nous croisons une place en forme de damier, nous y voyons un groupe de personnes déguisées qui se flagellent. Une odeur d'encens flotte dans l'air. Nous en observons un qui s'envole et se transforme en chauve-souris. Kate et moi nous mettons alors à courir vers la cathédrale, mais la rue semble s'allonger sans fin. Sur le côté, une vieille femme apparait avec une grosse marmite dans laquelle bouillonne un liquide verdâtre et où baignent des membres humains. Elle nous invite à diner puis disparait dans un ricanement.

La cathédrale est là, au loin. Plus nous avançons et plus elle s'éloigne. Sur la gauche, une nouvelle place en forme de damier. La place est très calme, nous pouvons y voir des formes humaines blanches et noires avec des gens qui les poussent. Les deux joueurs ressemblent à des Turcs. Les noirs semblent gagner. Lorsqu'un pion prend le fou noir. Le pion s'avance et égorge le fou dans une gerbe de sang pourpre. Soudain, les tours viennent vers moi et je ne parviens pas à s'échapper. Une tour me prend par le bras, et je le sens refroidir et le vois noircir. Kate lance une pierre pendant que je tente de me libérer comme je peux. Mon tronc et ma jambe droite noircissent à leur tour et le combat se poursuit, jusqu'à ce que Kate, arrivant à se procurer une épée, embroche la tour et que je puisse me dégager. Nous fuyons tous deux éperdument et la couleur de mes membres redevient normale.

Les cloches résonnent de plus en plus fort. Nous arrivons sur la place de la cathédrale, parmi une foule immense. Au centre de la place trônent une plateforme et un gibet. Sur la plateforme, le duc des Esseintes harangue la foule avec Edgar Wellington courbé à ses pieds. Sur l’estrade, nous pouvons également voir une statue de bronze. Celle d’Otho. Pourtant, ses mains sont normales et posées sur la garde de son épée. La foule fait silence. La voix du duc est reconnaissable. Il accuse Wellington d’avoir gardé pour lui-même ce qui leur appartenait, à Lausanne et à lui : le Prince Puzzle. Il demande si quelqu’un veut prendre la défense de l’accusé. Kate et moi hésitons, nous ne souhaitons pas nous faire remarquer. Mais la foule s’écarte et tous les regards se portent sur nous. Nous sentons que la foule réclame du sang. Lorsque le Prince nous renouvelle sa requête, je réponds qu’il nous faut du temps pour étudier le dossier. Mais déjà, on nous pousse sur l’estrade. Le Prince demande à la foule si quelqu’un veut s’offrir à la justice. Tout le monde se propose spontanément. Le Prince désigne quelqu’un et la foule se jette sur lui pour le dépecer littéralement. Le Prince récupère la peau et la pose sur la statue de bronze. La peau se fond dans la statue et cette dernière se met à respirer bruyamment. Le Prince déclare qu’elle est leur veilleur et qu’elle fera office de juge.

Ces dernières scènes éprouvent notre santé mentale, mais nous faisons face.

Profitant du droit de parler avec le pauvre Edgar prostré au sol, ce dernier nous raconte, qu’après notre départ, il avait voulu fabriquer un faux parchemin et récupérer le vrai. Mais, le Prince était arrivé et l’avait trainé ici pour l’accuser d’avoir volé le parchemin il y a longtemps et de lui avoir caché.

Le procès commence. Le Prince demande au veilleur de déclarer l’accusé coupable pour que justice puisse être faite. Mais je réplique que ce n’est pas Edgar le voleur, mais Raoul l’ouvrier. Malheureusement, cet argument ne semble pas toucher au but. Le Prince continue en soulignant qu’Edgar est un étranger, comme nous, et qu’il faut nous décapiter. Kate, se souvenant de l’histoire de la Suisse et de celle du duc, répond que lui-même est Français. Il est de la première génération des Esseintes à vivre en Suisse. La réponse de la bibliothécaire porte. Le Prince ajoute alors que Wellington pratique les arts interdits et que le parchemin est son bien. Je l’accuse d’avarice, car un accord avait été trouvé entre lui et Wellington. Pourquoi ne veut-il plus payer le prix convenu et quelles sont les preuves que le parchemin lui appartient ?

La statue montre alors, Kate, moi, ainsi qu'Edgar de la main, puis se la coupe. Le sang coule et le Prince est furieux. La foule s’écarte devant nous pour nous laisser partir. Pendant que nous partons en courant, Edgar nous apprend qu’il a caché le parchemin là où est notre porte de sortie de ce monde : le train.

Derrière nous, nous entendons des battements d’ailes gigantesques. Une forme grotesque avec des ailes de chauve-souris chevauchée par le duc se dirige vers nous. Elle m'attrape avec ses pattes griffues et commence à me soulever de terre. Kate réagit promptement avec son épée et je retombe au sol. Tous trois, nous continuons à courir. Kate se fait attraper à son tour, mais encore une fois elle parvient à blesser la créature qui la relâche. Au loin, nous entendons le bruit du train qui se rapproche. C’est un train plein de dorures. Kate et nous blessons, mais parviennons tout de même à monter dans le train avec Edgar.

Une fois à bord, Wellington court dans un des compartiments et récupère le parchemin. Il revient vers Kate et moi toujours sur le plancher du wagon à récupérer. Il ramasse une barre de fer et tout en nous disant qu’il est désolé, nous frappe violemment et nous tue.

Kate et moi ouvrons les yeux, nous sommes saufs dans la petite cour du 50 rue Saint-Étienne. Edgar est à côté de nous. Il nous explique que c’était la seule solution. Pour quitter la Lausanne onirique, il faut soit savoir se réveiller soit mourir. Il donne le parchemin à Kate et nous remercie. Kate ne cesse de s’interroger sur le fait que Wellington soit en vie. Nous retournons à l’intérieur, Edgar est toujours sur le lit, mort et celui qui nous accompagnait a disparu.

Il est 5 h. Il est temps de se presser pour attraper l’Orient-Express qui part à 7 h 07. Pendant que nous prennons notre petit déjeuner que nous dévorons avec une faim de loup dans la voiture-restaurant, nous entendons le serveur demander à une autre personne si elle compte manger seule. Celle-ci répond qu’elle déjeunera avec ses amis et s’assoit à notre table. C’est le duc ! Il nous menace en nous demandant le parchemin. Si nous ne lui donnons pas, il nous pourchassera. Je dis à Kate que le jeu n’en vaut pas la chandelle et que doivons le lui remettre. Kate comprend l’allusion et nous lui donnons le faux parchemin.Le duc prend alors une corde avec laquelle il fait un cercle dans lequel il disparait avec sa chaise. Au grand étonnement du serveur lorsqu’il revient.